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revue spirite du deuxième trimestre 2018

revue spirite du deuxième trimestre 2018

Avec ses pensées et ses sentiments habituels, l’Esprit, incarné ou pas, influe sur les fluides de son périsprit et lui donne ses propres caractéristiques. Comme il est toujours en train d’émaner des fluides, ils l’enveloppent et l’accompagnent dans tous ses mouvements. C’est ce que nous appelons l’aura ou atmosphère individuelle selon Allan Kardec ou, encore, comme dit André Luiz, la tunique de forces électromagnétiques ou le souffle mental.
Chez le désincarné, l’aura est le résultat des émanations péripristales uniquement. Chez l’incarné, le périsprit n’est pas circonscrit par le corps, il s’irradie autour de soi, en formant une espèce de souffle autour de son corps physique. L’aura de l’incarné est le résultat de la diffusion des champs énergétiques qui sortent du périsprit, s’impliquant avec la source d’irradiations des cellules physiques.
Selon le dr. Walter Kilner, The Human Aura, cité par Hermínio C. Miranda, les cadavres ne présentent pas d’aura, ni les personnes en hypnose, elles sont en dédoublement. Elles perdent la netteté chez les personnes malades ou évanouies.

Examen de l’aura

Normalement, l’aura est un champ biologique bien structuré et présente un système ordonné d’émission et réception. Sa tonalité, sa forme, sa luminosité et les sensations qu’elle procure, sont en rapport avec la situation physique ou spirituelle de qui la produit. Pour évaluer les conditions des incarnés comme des désincarnés, il est possible d’examiner l’aura, soit par clairvoyance, c’est un phénomène animique ou par voyance, c’est un phénomène médiumnique. Il faut se souvenir, pourtant, que notre observation de l’aura peut refléter un état momentané, qui peut-être bientôt sera modifié parce que les irradiations de l’aura varient dans l’aspect, la couleur, et l’amplitude, face aux degrés d’évolution, aux états anormaux comme l’état de transe et pathologiques puis les conditions émotionnelles de sensibilité, perception et donation magnétique.
On observe parfois des altérations causées par des perturbations nerveuses transitoires comme les sciatiques, l’herpès, après la guérison, l’aura se refait progressivement et revient à la normale. Dans certaines maladies nerveuses sévères comme l’épilepsie, l’hystérie, l’hémiplégie bien installées, les altérations de l’aura peuvent être permanentes. Toutes les habitudes qui abaissent le mental ou épuisent les nerfs comme l’alimentation inadéquate, l’alcool, la drogue, influent sur l’aura.
Pour vérifier l’aura des incarnés, il existe la photographie Kirlian. Cependant il s’agit encore d’un processus en phase de recherches et de définitions. On ne doit pas confondre l’aura avec l’effet couronne, phénomène électro-physique commun, qui ne représente pas les immenses variations du champ de l’aura humaine : l’opacité, la brillance et les couleurs.

De l’aura vers l’aura

Chaque personne est toujours en train d’irradier ce qu’elle est réellement, elle imprègne avec son fluide particulier les choses, l’environnement et influe sur ceux qui les acceptent avec sa tonalité énergétique. A travers les irradiations de son aura, la créature « accroît sa propre influence qui, à la manière du champ proposé par Einstein, diminue en s’éloignant de la base conscientielle émettrice, devenant chaque fois plus petite, mais se répand dans l’univers à l’infini ». André Luiz dans l’ouvrage Mécanisme de la médiumnité.
Les différentes auras se rencontrent, se croisent, se mélangent sans néanmoins se confondre. Par les qualités particulières de ces fluides, les auras s’harmonisent ou s’éloignent causant une impression agréable ou désagréable comme la sympathie ou l’antipathie. Certains Esprits sont attirés et aimantés par l’aura de l’être incarné.

Comment distinguer les fluides ?

La pratique nous apprendra à différencier les différents types d’Esprits, selon les fluides qu’ils irradient. De manière générale, les bons fluides sont légers, agréables, suaves, calmes, donnent une sensation de bien-être général et de bonheur spirituel. Les mauvais fluides sont lourds, désagréables, violents, disharmonieux, donnent des sensations de malaise général, anxiété, inquiétude, nervosité, tête lourde, paupières lourdes, bâillements fréquents et frissons.
On peut observer parfois qu’une personne sent un malaise dû à sa propre disharmonie sans qu’aucun Esprit ne lui provoque une perturbation.

Assimilation fluidique

Il ne suffit pas de percevoir et d’identifier les types de fluides. Il faut savoir comment les absorber, lorsqu’ils sont bénéfiques et les repousser lorsqu’ils sont néfastes. Pour absorber les fluides, il suffit de vibrer sur la même bande. Pour repousser les mauvais fluides, il faut maintenir sa pensée dans le bien et irradier de bons fluides.
Il y a des cas où bien que les fluides soient mauvais, le médium a besoin de servir d’intermédiaire à l’Esprit pour qu’il soit secouru, éclairci. Dans ce cas, il ne les repoussera pas mais, même en sentant l’atmosphère fluidique difficile, il cherchera à maintenir son propre équilibre spirituel et à envelopper avec le communicant des vibrations fraternelles mais fermes.

Auteure Therezinha Oliveira, tirée de la collection Études et Cours du Centre Allan Kardec, Campinas, Brésil

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